Mercredi 14 novembre 2007
En route vers Uyuni

Nous partons donc en bus un mercredi midi direction Oruro, d'où nous prendrons ensuite le train pour Uyuni. Je vous épargne la description du trajet, pour éviter d'être lassant. Nous arrivons dans la soirée à Oruro, juste le temps de s'enfiler quelques patates et un quart de poulet dans la boutique du coin de la rue et nous sautons dans notre voiture, première classe s'il vous plait... 

mapa-uyuni2.JPG Le train roule à une lenteur incroyable et le trajet dure un éternité, mais le wagon est confortable et chauffé, pas vraiment de quoi se plaindre. On débarque à minuit dans Uyuni déserte, où il règne un froid glacial. Grâce aux précieuses indications d'Alba nous trouvons notre hôtel rapidement pour y profiter des quelques heures de sommeil qu'il nous reste avant le grand départ. Nous retrouvons Alba le lendemain au petit déjeuner et je fais connaissance avec ses parents ainsi que sa grand mère en pleine force de l'âge. Nous décollons direction le Salar, avec une petite heure et demi de retard, normal quoi. Outre un 4x4 Toyota Land Cruiser, nous disposons également d'un chauffeur et d'une cuisinière. Le programme est le suivant : première étape dans le Salar, ensuite direction le sud pour y admirer une myriade de lagunes. Au passage, nous profiterons des bienfaits d'une source thermale et de la beauté des geysers environnants. Puis, nous rentrerons à Uyuni pour y visiter un fantomatique cimetière de trains, fin du voyage. 



Comme de la banquise en plein désert, le Salar

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La première vue du Salar est impressionnante. Sous un soleil de plomb, la croûte de sel d'un blanc éblouissant s'étend à perte de vue.

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Par endroits une série de petits tas coniques tranchent avec la monotone platitude des reliefs. Quelques ouvriers s'évertuent à creuser dans cette couche dure comme de la pierre pour y extraire ce qui formera de nouveaux petits monticules. Nous allons nous percher sur l'un d'eux pour la photo. Nous garderons ainsi un souvenir " marrant " de l'endroit et en laisserons un moins drôle aux gens du coin sous la forme d'un tas de sel un peu moins conique qu'avant...
 
Nous faisons notre deuxième arrêt sur ce qu'on appelle ici une " île ", un amas de rochers qui dépassent de cette mer de sel. Mis à part les touristes, l'île est également envahie par une forêt de cactus qui en rajoute à l'étrangeté du lieu. Nous reprenons la voiture pour la suite des aventures après avoir dévoré un repas fait de Quinoa et de viande de Lama. Camille et Alba ont tous juste le temps de coller leurs oreilles par terre pour une photo, qui a coût sur les différenciera des autres touristes...



 

Un monde minéral coloré

P1020614.JPG Apres le désert de sel nous découvrons celui plus conventionnel fait de sable et de cailloux. Nous sommes environs à 4000 mètres d'altitude sur l'Altiplano. Les couleurs des paysages que nous traversons sont impressionnantes. Le rouge domine majoritairement le plateau, mais un peu plus sur les hauteurs, des filons de souffre ajoutent des nuances jaunes, orangées ou parfois blanches. 


Mélangé au bleu pur et profond du ciel à cette altitude le contraste est saisissant. Ca et là nous croisons quelques vigognes qui trouvent leur subsistance dans les quelques maigres touffes d'herbe épineuse qui arrive à pousser ici.

P1020566.JPG Nous sommes amenés également plusieurs fois à nous arrêter observer quelques champs de laves et autres témoignages volcaniques auxquels l'érosion a donné des formes étranges et compliquées. "L'arbol de piedra" appelé ainsi en raison de sa ressemblance a un arbre en est l'une des plus originale et célèbre. Dans quelques recoins, se développe des amas d'une plante semblable à de la mousse en apparence mais aussi dure que la roche qui l'entoure. Cela suffit pourtant à nourrir un rongeur local nommé Viscacha, mélange entre un lapin et une marmotte agrémenté d'une queue d'écureuil qui nous fait l'honneur de poser pour la photo. Pour continuer dans l'insolite nous passons dans le désert de Dali, qui doit son nom aux quelques pierres posées là au hasard, comme dans certaines de ses œuvres.


Mirages au milieu du désert

P1020535.JPG Aussi étonnant que cela puisse paraître, de nombreuses lagunes se trouvent dans ces lieux pourtant si hostiles. Néanmoins ne vous attendez pas à trouver des havres de végétation comme dans des oasis aux milieux du désert. Les eaux saumâtres des lieux sont chargées de minéraux et de sels en très fortes concentrations, leur donnant parfois une couleur blanche, verte ou rouge avec toute la panoplie de nuances possibles. Le développement d'algues microscopiques contribue également à l'apparence de ces eaux. 



Mais il permet surtout de nourrir d'immenses colonies de flamants roses, un des seul habitant des lieux. Le contraste de leur robe avec la couleur de la lagune blanche donne un spectacle magnifique. Ce sera prétexte a un mini concours photo pour le plus beau cliché de flamant. Dans la bataille, Camille se laisse prendre au piège de " la croûte de sel pas solide qui recouvre la couche de boue toute molle " aux abords de la lagune. Pas de pitié quand on a l'esprit de compétition, elle sera abandonnée sur place si elle ne peut se sortir seule de ce mauvais pas.



Les bienfaits des profondeurs de la terre

P1020603.JPG Dans cette région de la Bolivie on trouve des traces passées du volcanisme, mais également des manifestations bien actuelles ! Parmi elles, des geysers crachant de la vapeur remplie de souffre ou des marmites de boue liquide bouillonnante. Pour observer ces phénomènes, nous nous rendons très tôt sur les lieux en partant avant le lever du soleil. La lumière rasante du matin éclaire les panaches de fumées qui sont d'autant plus visibles à cause du froid qu'il règne encore. Nous nous promenons au milieu de tout ces mini cratères dégageant des odeurs d'oeuf pourri. 


P1020605.JPG A intervalles réguliers des bulles de gaz viennent crever la surface d'une couche de boue grisâtre produisant un son identique a celui que l'on entend lorsque l'on plonge sa cueillere dans un pot de fromage blanc. Pour autant le spectacle n'est pas des plus inoffensif et nous devons faire attention ou nous marchons au risque de voir fondre les semelles de nos chaussures et notre pied avec ! 


Une autre manifestation volcanique de la région dont on peut profiter bien plus innocemment sont les sources thermales, et bien sûr, nous ne nous en sommes pas privés ! Bien qu'il soit un peu dur de se mettre en maillot de bain qu'en il fait en dessous de zéro, on a vite oublié cette désagréable impression quand on se plonge dans une eau qui avoisine les 40°C. Bien sûr, ce n'est que reculer pour mieux sauter, car le choc thermique à la sortie est bien moins plaisant ! Heureusement, les pancakes que nous a préparé notre cuisinière et le soleil maintenant plus haut dans le ciel se chargent de nous réchauffer rapidement.



A la mémoire du passé ferroviaire de la Bolivie

P1020708.jpg Apres ce périple de quatre jours, nous retournons vers la civilisation en douceur en s'arrêtant dans un cimeterre de trains a vapeurs aux bords d'Uyuni. Des trains entiers dont la carcasse couleur rouille n'est pas pour dépareiller avec l'environnement sont ici exposés aux agressions du climat. Ils sont les vestiges d'une époque un peu plus prospère ou le réseau ferroviaire était mieux entretenu et plus développé que maintenant. Les importantes mines environnantes d'étain, de nickel, de souffre ou même d'or nécessitaient alors un moyen de transport efficace.



Delanoë doit influencer la politique urbaine de Bolivie

Le soir venu à Uyuni, nous laissons les parents d'Alba et sa grand-mère à la station de bus pour qu'ils continuent leur visite de la Bolivie, direction La Paz. Nous, nous attendons gentiment qu'il soit minuit, pour repartir avec le même moyen de transport qui nous avait amené jusqu'ici, le train. La dernière étape en bus, d'Oruro à Cochabamba fut couronnée d'une petite surprise à l'arrivée.

cochabamba.jpg Eh oui, salutable initiative du gouvernement, c'était le jour des piétons. Qui dit jour des piétons, dit interdiction à tout véhicule de circuler, on ne fait pas les choses à moitié en Bolivie ! Le bus arrive quand même à entrer un peu dans la ville mais nous dépose à l'exact opposé de la maison. Deux petites heures de marche supplémentaires nous permettrons enfin de rejoindre le foyer et d'y profiter d'une douche plus que méritée, après quatre jours sans se laver... (excepté la baignade dans les eaux thermales). Une vie bien moins aventureuse m'attend maintenant.
Par Clemequat - Publié dans : Ma vie en Bolivie
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Mercredi 14 novembre 2007
Maison de Camille et Alba Me voilà donc en vacances pour quelques semaines dans la cité bolivienne. Ca tombe bien Camille aussi, tiens, tiens, quel curieux hasard... Nous passons tout d'abord quelques jours oisifs à profiter du beau temps dans la petite maisonnette et le jardin rocailleux qu'elle partage avec Alba. En effet, contrairement à la majorité du reste de la Bolivie, il ne fait pas froid à Cochabamba. Il y fait même très bon avec grand soleil, tous les jours. 

El Cristo de la Concordia





Camille et Alba habitent dans un quartier un peu à l'écart 
de la ville ou les rues de terres et les chiens errants règnent en maîtres. Outre le fait qu'il ne vaut mieux pas trop s'y balader seul à quatre du mat un samedi soir quand tous les boliviens sortent bourrées des bars environnants, c'est assez tranquille. Durant cette première semaine nous allons visiter LE monument de la ville, une statue du Christ de 34 mètres qui surplombe la ville. Elle est juste un peu plus grande que celle de Rio de Janeiro, histoire de dire... Les quelques milliers de marches pour y accéder ne sont pas gravies sans efforts, mais la vue à l'arrivée, plus que la magnifique sculpture, en vaut bien la peine. Camille essaie d'imiter les chanteuses de clips boliviens en prenant la pause avec son chapeau couleurs locales devant un panorama de la ville.

Cochabambinienne A part ça, Cochabamba ne possède pas énormément d'autres sites touristiques mais l'atmosphère y est paisible et bien agréable. Je commence à peine à m'y habituer qu'on est déjà mercredi (je suis arrivé le samedi précèdent). Nous devons partir direction le sud de la Bolivie pour rejoindre Alba qui est avec ses parents pour faire un petit tour de quatre jours en 4x4 dans le Salar d'Uyuni, le plus grand désert de sel au monde. C'est donc reparti pour un petit voyage en bus avant de prendre un train de nuit qui nous emmènera jusqu'au point de départ de notre voyage, Uyuni.
Par Clemequat - Publié dans : Ma vie en Bolivie
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Jeudi 25 octobre 2007
Dans l’attente de mon passeport

J’arrive à Lima au petit matin. Pas très bien réveillé je me fais griller plusieurs fois la priorité dans la file d’attente pour prendre un taxi devant la station de bus.Quand j’y parviens enfin, je file vers l’hostal que la sympathique gérante de Trujillo a réservé pour moi.
Malkahostal.jpg Une tripotée de jeunes anglais surexcités a déjà investi la place. A demi endormi, je n’y prête que peu d’attention. Comme il est trop tôt, je dois attendre midi avant que ma chambre se libère, les canapés de la salle commune feront amplement l’affaire pour une petite sieste.
Après cela, direction l’ambassade de France. Eh oui, si j’ai pu continuer de voyager jusque là avec la déclaration de perte de mon passeport de la police péruvienne, je ne pourrais sortir du pays avec le même document ! Arrivé sur les lieux, ça me fait tout bizarre de parler à nouveau français. J’apprends également que l’obtention d’un nouveau passeport « d’urgence » sera plus rapide que je ne le pensais. Juste le temps d’obtenir une autorisation de la préfecture une photo de moi et 130 Soles (50 € environ) et ce sera bon. Je reviens le lendemain avec tous les documents nécessaires, seul un problème d’imprimante me fera passer quelques heures de plus que prévu dans l’ambassade. Je repars finalement avec un passeport vert tout neuf.
Entre temps j’ai eu le temps de réserver un bus pour La Paz qui part le lendemain matin. La journée est déjà terminée, assez extenué, je rentre directement a l’hostal pour y passer une bonne nuit avant l’inconfort qui m’attend durant le trajet de trente heures à venir. Je n’aurais finalement rien vu de Lima !

Trentes heures de bus, de Lima à La Paz

A 9h30 je prends place au deuxième étage du bus, sans trop savoir ce qui m’attend. En effet, je me pose quelques questions au sujet du trajet, puisque, je ne sais pas si vous vous souvenez bien mais un tremblement terre très important avait eu lieu quelques jours auparavant au sud de lima, pile ou j’allais passer…
En attendant je découvre de magnifiques paysages désertiques bordant l’océan pacifique. Je ne pensais pas que le Pérou était aussi aride. Ce désert se prolonge jusqu’au nord du Chili en rejoignant celui de l’Atacama. 

En route nous passons dans des endroits complètements insolites, au milieu des dunes de sables, des cabanes de bois.... qui peut bien vivre dans un environnement si hostile ! 

P1020159.JPG Enfin nous arrivons dans la zone à risque, nous passons dans des villages dont la plupart des habitations faites de simples briques ajustées entre elles n’ont pas résisté à la violence du séisme. Quantités d’enfants sont dans la rue et viennent mendier aux vitres des voitures, qui ne s’ouvrent que très rarement. Je ne me sens pas très à l’aise avec mes 400 dollars dans mon sac, et n’aimerais pas trop que le bus tombe en panne, nous obligeant à passer une nuit dans les environs… Nous faisons ensuite halte dans ce qu’il reste de la station de bus pour embarquer quelques passagers puis nous franchissons une rivière à gué, le seul pont existant étant hors d’usage.

La nuit tombe lorsque nous nous éloignons de la côte pour traverser les Andes. Je ne dors que d’un œil, le bus penchant d’un coté puis de l’autre dans les nombreux virages de la panaméricaine. Il fait en plus un froid glacial car par soucis d’économie, le bus n’est pas chauffé….
Je me réveille le lendemain, lorsque nous passons Puño, une des dernières villes péruviennes avant la frontière avec la Bolivie. Le froid, les paysages désertiques et toutes ces maisons accrochées a flan de montagne dont on ne sait pas si elles sont en chantier ou habitées donnent à l’environnement un air vraiment hostile. 

P1020261.JPG Nous longeons ensuite pendant quelques heures le Lac Titicaca, sous la lumière matinale, le spectacle est vraiment magnifique.
Enfin la frontière arrive, nous descendons tous du bus pour remplir les formalités d’immigration. Mes premiers pas au dehors sont un peu hésitants, j’ai quelques vertiges à cause de l’altitude (proche des 4000 mètres) et les jambes toutes engourdies après 24 h passées assis.
 
Pour continuer avec la poisse qui m’a suivi jusqu'à maintenant en ce qui concerne mon passeport, je suis obligé de payer trente dollars pour sortir du pays car évidemment aucun tampon d’entrée ne figure sur mon nouveau document… Je ne pense pas que les quelques billets verts que j’ai laissé derrière moi, irons remplir les caisses de l’état…

Cochabamba, enfin !

La-Paz-1.jpg Enfin nous arrivons à La Paz. La ville est vraiment impressionnante car la vallée entière est recouverte de maisons jusqu’aux sommets de ses flancs. Seuls quelques précipices entre les édifices ont dissuadé les promoteurs de les transformer en zones habitables.
Il est 13h 40, j’ai de la chance car je suis en avance pour prendre le bus de 13h30 qui part vers Cochabamba ! Ce dernier trajet de sept est le plus dur de tous. Le chauffeur, part à une vitesse folle au début puis roule ensuite à une allure si lente que ça en devient louche. 

P1020278.JPG Je m’imagine tous les scénarios possibles : soit le chauffeur est complément bourré et conduit tout doucement pour ne pas risquer d’accident, ou bien il a passé le volant à l’enfant contrôleur qui n’a jamais conduit de sa vie, soit le bus donne de dangereux signes de faiblesse et il le ménage le plus possible. Dans tous les cas ce n’est pas très rassurant et l’atmosphère commence à s’échauffer dans le bus, les gens râlent et protestent.
Enfin ça y’est la destination finale de mon voyage se profile a l’horizon. Je suis à Cochabamba ! Un coup de fil, trois mots « Je suis la » et Camille file à la station me chercher, je vais enfin pouvoir aspirer à un peu de repos et de tranquillité…ouf !
Par Clemequat - Publié dans : De Quito à Cochabamba
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Jeudi 25 octobre 2007
Le nom de notre hostal Arrivés à Trujillo dans la soirée, tout se passe bien plus confortablement que précédemment. Une envoyée de l'hostal dans lequel nous avons réservé une chambre nous attend avec un taxi. Elle nous emmène jusqu'à l’auberge ou nous attend la gérante très sympathique, nous avons presque l’impression d’être hébergé par la famille puisque nous mangeons le soir tous ensemble. 

Le lendemain ils se proposent de tout organiser pour nous, la fille de la gérante nous réserve des place pour un petit tour guide de la ville et réserve mon billet de bus pour Lima. Les filles prendront l’avion pour se rendre ensuite plus rapidement à Cuzco, étape indispensable avant le Macchu Picchu.

Temples Moche
 
La montagne-temple
Nous commençons notre visite le matin par les ruines d’une civilisation précolombienne. Ce qui nous paraît être une montagne de loin se révèle être en fait une ancienne pyramide fortement érodée qui reste tout de Divinité Moche même réellement imposante.
 Nous bénéficions d’une vue magnifique sur toute la vallée du Rio Moche qui a vu prospérer la civilisation du même nom, une des plus importante de la période pré inca.  Nous allons visiter une pyramide nomme la Huaca del Sol, anciennement dévouées aux rites religieux. Notre guide qui parle un espagnol très clair j’arrive a compréhensible sans difficultés nous fait découvrir de magnifiques restes de fresques et sculptures tout en nous expliquant la nature de ce qu’elles représentent, vraiment très intéressant. Nous apprenons également que la première pyramide que nous avons vu en arrivant se nomme la Huca de la Luna et que ce que nous voyons ne représente que 30 % de sa taille originelle, époustouflant !
 

Centre ville

Les trois couleurs les plus répandues dans la ville Direction ensuite, le centre ville pour prendre le déjeuner dont je m’affranchis, m’ayant préparé à l’avance quelques sandwiches. En chemin, je discute avec un israélien qui fait le tour avec nous. 




Place principale et sa cathédrale Nous confrontons nos points de vue sur la situation israélo-palestinienne, le sien ne pouvant être très objectif, puisqu’il sort de trois ans passés dans l’armée a intervenir dans la bande de Gaza ou au Liban. Il me soutient avec vigueur qu’Israël est bien clémente avec ses voisins et que ceux-ci auraient tort de se plaindre, intéressant ! Pendant que la petite troupe déjeune, j’en profite pour visiter le centre ville. La aussi, je ne sais plus ou donner du regard. Tous les bâtiments colorés sont vraiment magnifiques et dans un parfait état de conservation. La cathédrale d’un jaune vif, attire particulièrement mon attention.


ChanChan et les Chimus

Premier temple Chimu visité A 14h je saute dans le minibus qui m’attendait pour la suite du programme. Nous allons visiter un temple de brique de terre au beau milieu de la ville, attribué a la civilisation Chimu également très influente dans la région l’arrivée des Incas. Encore une fois j’admire des sculptures parfaitement conservées avec par contre les explications incompréhensibles de notre nouveau guide qui n’articule pas pour un sous. Troisième étape les ruines de la ville qui a abrité la civilisation Chimu, située aux portes de Trujillo. 


La cité de ChanChan L’endroit se nomme ChanChan, il est le plus important site précolombien de toute l’Amérique du sud par son étendue. En effet, une fois sur place les murs de terre qui constituaient les maisons des habitants de l’antique cité s’étendent à perte de vue. Nous visitons les bâtiments et places les plus importants. La place réservée aux sacrifices, le réservoir d’eau de la ville entre autres. C’est ici que Sophie et Elaine me quittent pour aller prendre leur avion à l’aéroport. Je finis la visite avec l’israélien et un couple de Chiliens. 


Plage et pêcheurs

Embarcations en train de sécher

Ultime étape, la plage. Les paysages sont toujours aussi magnifiques et je peux admirer les contreforts de la cordillère des Andes qui plongent dans l’océan pacifique. Le but de cette étape est également de découvrir les embarcations des pêcheurs locaux, faites de roseaux entrelacés, comme sur le lac titicaca. On peut aisément s’en procurer un exemplaire auprès de vendeurs du coin pour quelques dollars…en miniature bien sur. Ma journée bien remplie se termine donc la dessus. Le soir je vais dîner en ville, je rencontre de nouveau l’Israélien, ce sera donc pour nous l’occasion de continuer nos débats sur le moyen orient. Vers 23h, je prends le bus première classe, tout confort, hôtesse et nourriture comprise, direction Lima.
Par Clemequat - Publié dans : De Quito à Cochabamba
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Mardi 23 octobre 2007
 Principale eglise de Cuenca
Pour rallier notre première étape il nous faut d’abord passer une nuit dans le bus. En y entrant je ne le trouve pas si inconfortable que je le pensais. Pour autant la nuit ne fut pas très reposante… Les habitudes de conduite des chauffeurs d’ici, plus l’état des routes locales font que le bus tremble penche et craque de toute part. Heureusement que c’est la nuit et que nous ne pouvons voir à l’extérieur, nous aurions eu sinon une vue plongeante sur les précipices qui bordent la plupart des routes des Andes. Arrivés vers 7h à Cuenca nous ne sommes pas très frais et déjà Sophie dit qu’elle ne voyagera plus jamais de nuit en bus de sa vie ! Visite de la ville au programme ensuite. Les filles préfèrent prendre un tour guidé et assez cher pour découvrir les curiosités du coin, moi je choisi de me balader dans les rues de la cité. Tout le centre ville du plus pur style colonial espagnol est vraiment très joli. La ville regorge également d’églises, au moins une vingtaine, dont certaines d’entre elles sont assez imposantes. 


Essai avant achat
Ma petite ballade terminée, je rejoins les filles sur la place principale pour faire un tour à la fabrique de chapeaux de « Panama », patrimoine important de la ville. 
On y visite une salle d’exposition de ces chapeaux de paille. Les filles en achètent au moins trois chacune mais moi j’attend la Bolivie et ses prix 5 fois plus bas pour ramener des souvenirs ! Vers trois heures nous prenons le bus pour nous rendre à Huaquillas. Après une bonne demi heure de retard habituelle plus un frigo et des bouteilles de gaz chargées sur le toit, le bus se décide enfin a partir pour cinq heures de route, un trajet court pour l’échelle temporelle équatorienne.
Par Clemequat - Publié dans : De Quito à Cochabamba
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Mardi 23 octobre 2007
Paysage typique de la Sierra Pour nous rendre à la frontiere avec le Pérou, je découvre la vraie manière équatorienne de conduire un bus. Le chauffeur roule à une allure impressionnante, sur des routes bordant le vide, double tout le monde même les voitures et le plus souvent dans les virages en prenant la corde parce que c’est plus court… C’est donc avec soulagement que nous arrivons à Huaquillas, ville proche de la côte. Le paysage est maintenant assez plat et le climat chaud et humide entretient une végétation assez dense. Ici l’économie repose sur la culture de bananes et de crevettes dans des grandes piscines qui remplacent la mangrove originelle. Nous nous rendons à la nuit tombante à notre hôtel après avoir cassé nos dents sur les morceaux de viande d’un plat mangé au coin de la rue. En chemin, on prend bien la précaution de rentrer nos T-shirts dans nos pantalons et de fermer les ouvertures de nos vêtements pour éviter toute piqûre de moustique car nous sommes ici dans une zone sujette au paludisme. 

Poste frontière péruvien Le lendemain, après avoir changé nos dollars en soles (monnaie Péruvienne) nous nous dirigeons vers la frontière. Certains nous conseillent de prendre un bus jusqu'à la prochaine ville au Pérou d’autre un taxi équatorien puis un péruvien. Finalement on opte pour la deuxième option. Le premier taxi nous laisse devant le pont qui matérialise la limite entre les deux pays. Là, nous nous faisons alpaguer par un mec un peu louche qui nous propose de nous mener jusqu'à son taxi de l'autre coté de la frontière. On n’a pas trop le choix alors on accepte. Il nous conduit dans une arrière cour gardée par un type armé, on n’est pas très rassurés. 

Chose que je n'ai plus... On monte dans sa voiture toute pourrie et nous partons pour le service d’immigration péruvien. Ce sera 1,50 dollar nous dit le chauffeur. Apres avoir rempli les formalités nécessaires à l’entrée au Pérou, nous remontons dans le taxi pour aller jusqu'à Tumbes, première ville après la frontière. C’est alors que durant le trajet, le chauffeur nous annonce maintenant que ce sera douze dollars par personne ! Après quelques protestations on paye, car encore une fois on n’a pas trop le choix. On arrive dans Tumbes plutôt énervés et dans une ambiance qui semble presque hostile. Voulant quitter au plus tôt cette ville pas très accueillante, nous décidons de prendre l’avion. Mais une fois rendus à l’agence de voyage, je me rend compte qu’il me manque quelque chose…mon passeport. Je l’ai oublié dans le taxi, la tuile ! J’arrive quand même à acheter le billet d’avion pour Trujillo, prochaine étape péruvienne. Mais nous passons le reste de la matinée au commissariat en attendant d’obtenir des papiers qui me permettront de continuer le voyage. Décidemment ce n’est vraiment pas un bon jour ! 

 Frégate mâle en parade Seul point positif, nous profitons des quelques heures qu'il nous reste avant de prendre notre avion pour aller visiter la mangrove toute proche. Le spectacle en vaut la peine, nous nous rendons sur « l’île aux oiseaux », envahie de frégates en pleine période amoureuse qui poussent des cris à tout va en gonflant fièrement leur poche rouge. La visite comprend normalement une étape dans une ferme aux crocodiles qui peuplent le fleuve un peu plus en amont, mais l’heure tardive nous oblige à rentrer à l’aéroport. A 18 heures (vol prévu à 17 h…), nous nous envolons depuis l’aéroport minuscule de la ville après une journée exténuante.
Par Clemequat - Publié dans : De Quito à Cochabamba
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Mardi 23 octobre 2007
4000 km parcourus, 60h de bus, 1h de taxi, 2h d'avion le tout durant une semaine de voyage, voilà quelques données en vrac du périple qui nous a mené de Quito à Cochabamba. 
Etant quasiment impossible de réserver des billets pour un trajet qui part d'une autre ville que celle où l'on est, nous avons donc voyagé au " jour le jour ".

map3.JPG Plan de notre périple

Nous sommes partis le 20 août au soir de Quito pour passer une nuit dans le bus avant d'arriver à Cuenca, superbe ville de style coloniale dans le sud de la Sierra équatorienne. Après une courte visite de la ville, un autre bus nous conduisit le soir même jusqu'à Huaquillas, à la frontière avec le Pérou. Nous y passons une nuit pour traverser la frontière le lendemain, dans un taxi qui nous emmène jusqu'a la ville péruvienne la plus proche, Tumbes. Le même jour nous prîmes l'avion jusqu'à Trujillo à deux heures de vol environ. Là encore nous avons pu profiter d'une journée de visite de la ville. Par contre c'est à partir de ce moment que nos chemins se sont séparés avec les filles. Elles préféraient continuer en avion pour se rendre à Cuzco puis sur le Machu Pichu avant de rejoindre Cochabamba. Moi, je choisi l'option la plus économique, à savoir continuer en bus. J'en ai donc pris un de nuit jusqu'a Lima. J'y suis resté trois jours pour cause d'un petit désagrément que vous aurez le plaisir de connaître en lisant la suite… De Lima j'ai effectué le trajet le plus long du monde en me rendant directement jusqu'à La Paz, en trente heures de bus et sans arrêts… Enfin la dernière ligne droite fut presque la plus dure pour cause de pétage plomb après trois jours à rester assis sans bouger... Mais enfin le 26 Août j'arrive à Cochabamba.
Par Clemequat - Publié dans : De Quito à Cochabamba
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Samedi 20 octobre 2007
P1010892.jpg  Avant de partir pour la Bolivie, nous faisons une étape de deux jours à Quito pour préparer un minimum notre voyage. Nous sommes accompagné de Kaz , un volontaire parti des Galápagos en même temps que nous et de Natalia,  Quiténienne rencontrée également sur San cristobal. Nous profitons de notre temps libre pour nous rendre dans l’une des attraction de Quito, le téléférique qui mène au sommet du volcan Pichincha. Entre trouées de lumière et nuages menaçants nous admirons une vue de tout Quito.
On peut alors se rendre compte de l’étendue impressionnante de cette ville, étirée en longueur entre les deux flancs de la vallée qui l’abrite.

Après avoir déposé quelques affaires chez mon sympathique maître de stage, je rejoins mes camarades de voyage dans une auberge de jeunesse de la zone touristique où nous passerons la nuit, avant le grand départ le soir du jour suivant...
Par Clemequat - Publié dans : De Quito à Cochabamba
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Samedi 20 octobre 2007

P1000720.JPG Ca y est, on est le 18 août et je quitte les Galápagos… Je crois que si vous avez tout lu de ce qui précède, vous comprendrez facilement que j’ai été enchanté par mon séjour. C’est donc un peu triste que je monte dans le bateau qui nous emmène vers l’île de Baltra, ou se situe l’aéroport. 
Mais j’ai bientôt la tête ailleurs car une nouvelle aventure commence. 

Vous vous souvenez peut-être que j’avais initialement prévu d’effectuer une nouvelle période de volontariat avec Jatun Sacha ? - Allez voir la page « que fais je donc faire en Equateur pendant six mois ? » sinon .
Et bien, aspirant à plus de liberté et trouvant que ma période séparé de Camille avait assez duré, je me suis mis en tête de rallier la Bolivie…en bus. Par le plus grand des hasards il se trouve que Elaine et Sophie, qui ont quitté les Galápagos en même temps que moi, avaient projeté d’aller à Cochabamba ! Nous ferons donc le voyage ensemble. Le récit de ce périple vous est conté dans les pages qui suivent…

Par Clemequat - Publié dans : Un mois aux Galapagos
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Vendredi 19 octobre 2007
Défilés en folie 

Marins au garde a vous J’ai eu la grande chance durant mon séjour de pouvoir assister aux festivité s célébrant l’anniversaire de la création du gouvernement autonome de la province des Galápagos, ouf !
Comme ils aiment beaucoup faire ici et apparemment aussi dans toute l’Amérique du sud, j’assiste le samedi à des défilés à n’en plus finir. Tout le monde y passe. En premier lieu l’armée et les marins de la base militaire de l’île, les policiers, les élus, les professeurs les élèves, les scouts et j’en passe. Tous sont sur leur trente et un et les militaires s’efforcent de marcher le plus au pas possible. Le tout est accompagné par de nombreuses fanfares jouant toutes des airs différents, ce qui ajoute un peu à la cacophonie ambiante. Mais il y a du soleil, c’est jour de fête est l’ambiance est plutôt détendue.
Miss San cristobal L’après midi a lieu l’évènement le plus attendu, le défilé des miss. En effet le soir même a lieu l’élection de miss Galápagos, choisie parmi les représentantes des trois cantons, celui d’Isabela, Santa cruz et bien sûr San Cristobal. Les chars transportant les candidates sont pas tous du meilleur goûts, mis il ont l’air d’avoir été faits avec amours et ma foi, les miss sont plutôt mignonnes…
Ouverture de la soiree Le grand soir arrive. Après au moins une bonne heure de retard,  la cérémonie est ouverte. Une série de groupes traditionnels ou plus ou moins modernes se succèdent sur la scène, entrecoupés d’apparition des trois miss. Le clou du spectacle est le défilé des miss dans le costume censé représenter leur île. 
L’une est déguisée en coquillage, l’autre en mouette ou bien en soleil, ce qui n’est pas toujours à leur avantage ! Miss San Cristobal toujours...
L’heure du verdict arrive et Miss Isabela est déclarée gagnante, à la grande déception du public de San Cristobal… 
C’en est fini pour ce soir, tout le monde rentre et se réserve pour la soirée du lendemain, durant laquelle le terrain de foot deviendra temporairement une piste de danse géante, ambiance garantie !

 
A la découverte de l’archipel

Parce que les Galápagos ne se résument pas seulement à l’île de San Cristobal, il me fallait découvrir les autres. Apparemment la tradition est de faire un tour de 4 jours en bateau avec Manolo, un guide touristique du port qui a fait des volontaires sa chasse gardée. Nous ne dérogeons donc pas à la règle.  C’est 350 dollars par personne, une somme, mais on n’est pas tous les jours aux Galápagos. Itineraire de notre petit tour
Nous partons donc un jeudi matin dès l’aube, direction l’île de Floreana. Nous ferons ensuite étape sur Isabela, puis Santa Cruz et retour à San Cristobal avec un petit détour par Santa Fé. Jetez un coup d’œil à la carte pour vous faire une idée du trajet. Je suis accompagné par les autres volontaires fraîchement arrivés. En tout nous sommes dix sur un bateau ma foi correct, mais sans couchettes bien sûr. Nous passerons donc nos nuits à l’hôtel sur chaque île.

Floreana 

Ilot volcanique  Après deux heures de bateau nous arrivons près d’un îlot. Tous à nos combinaisons masques et tubas, il va falloir se mettre à l’eau ! Malgré une température pas très accueillante,  nous ne regrettons pas le plongeon au vu du spectacle qui nous est offert. Nous sommes au beau milieu d’un banc de poissons aux couleurs chatoyantes. De temps à autre un oiseau vient crever la surface de l’eau pour en attraper un.   Notre compagne de jeu
Trace du passage des pirates sur l'ile Des otaries viennent également nous accompagner et jouer avec nous. 
Arrivant droit sur nous à pleine vitesse, elles dévient de leur trajectoire au dernier moment. Cette fois ci, on a aussi la chance d’apercevoir un requin, qui se réfugie dans les profondeurs à notre vue.  Cette féerie terminée nous remontons sur notre fidèle embarcation profiter d’un petit goûter des plus agréables.
Nous débarquons enfin sur l’île principale. Une plage de sable noir nous attend, on y profite un peu du soleil avant de partir pour la traditionnelle visite des tortues. La ballade se finit sur les hauteurs de l’île ou les pirates qui l’ont habité autrefois ont laissé des traces de leur passage: des grottes et une curieuse statue avec de l’herbe en guise de cheveux. Le soir nous mettons le cap sur Isabela.

Isabela

La Caldeira de la Sierra negra
 Après une nuit réparatrice, nous partons pour le volcan le plus important de l’île, la Sierra Negra. 
Notre moyen de transport Nous montons jusqu’au sommet à cheval dans un trajet plutôt mouvementé. En haut le spectacle est impressionnant. Nous sommes maintenant au dessus des nuages qui semblent s’écouler comme de l’eau sur les flancs du volcan. Face à nous,  une caldeira de 11 kilomètres de diamètre, la deuxième plus importante du monde. Nous poursuivons à pied l’expédition dans un champ de lave qui borde le cratère.  Le paysage est lunaire, de la roche noire aux formes étranges à perte de vue sous un soleil de plomb. 
Desert de basalte Seuls quelques cactus et de petits lézards traduisent une présence vivante. Nous passons à coté de trous béants dégageant une odeur de souffre avant de prendre un peu de repos sur le point culminant des environs.  Depuis là nous jouissons d’une vue imprenable sur le reste de l’île. A l’heure du retour, nous rejoignons nos montures  pour une descente chaotique dans des nuages de poussières. 

Montagne de bebes iguanes  Nous passons le deuxième jour sur un petit bateau taxi qui nous promène au milieu de la mangrove.  Apres une indispensable étape pour admirer les fonds sous marins nous débarquons sur un îlot. Les formations volcaniques y ont laissé des canaux dans lesquels se prélassent quelques requins. Sur le chemin j’ai l’impression de voir un rocher se mouvoir, arrivé plus près je réalise qu’il est couvert de bébés iguanes se chevauchants les uns les autres. 
Fou a pattes bleues Puis il y en a partout et  nous devons faire attention où nous posons nos pieds pour ne pas risquer d’en écraser un !
 Cette balade terminée nous reprenons le bateau pour aller observer au plus près les étranges fous à pattes bleues. Le soleil est assez bas et sa lumière jaune rend le spectacle magnifique. Puis c’est le retour pour notre dernière nuit sur Isabela.


Santa Cruz
 
Le trou beant
 
Les vaches des galapagos  Sur cette île nous avons encore droit à un petite visite des tortues, mais celles ci sont plus impressionnantes que d’habitudes par leur taille vraiment gigantesque. Nous nous rendons également dans une forêt de Scalesia, ces arbres aux allures de brocolis, endémiques des Galápagos.
 En se baladant dans celle ci nous arrivons devant de gigantesques trous béants au milieu de la végétation. Ils se sont formés suite à l’effondrement d’énormes cavités laissées par le retrait de torrents de Tunnel creuse par la lave lave souterrains. 
Nous finissons la journée par la visite de l’un de ces tunnels. Leur taille est impressionnante, au moins un dizaine de mètres de haut sur trois de large.  


Retour de peche a Puerto Ayora Retour ensuite à Puerto ayora, la plus grosse ville des Galápagos pour y passer la nuit. Le lendemain, quartier libre le matin avant le retour  à San cristobal. J’en profite pour découvrir un peu la ville.  J’assiste à l’arrivée de poisson frais au port, découpé et vendu sur place, sous les yeux attentifs des pélicans affamés. Nous repartons dans l’après midi pour notre île. Sur le retour nous profitons d’un arrêt près de Santa Fé pour aller admirer une dernière fois les fonds marins. Il est dimanche, fin d’un périple fantastique. Lundi retour à la station, ses moustiques et son humidité permanente… 
Par Clemequat - Publié dans : Un mois aux Galapagos
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